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L'auteur

Grégoire Kueny

Professeur agrégé Education physique et sportive. Ancien instituteur

Auteur de "La famille est l'avenir de l'école"                                (F.X.Guibert 2000)


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SNCM | 30 septembre 2005

La seule possibilité pour sauver la SNCM consiste à engager les réformes nécessaires refusées par les syndicats : rentabiliser les navires, améliorer la qualité du service et faire des économies.

Cela fait trop longtemps que nos impôts sont gaspillés en pure perte (1,2 milliards depuis 1991). Corsica Ferries fait le même chiffre d'affaires que la SNCM, avec deux fois moins de personnels.

L'attitude des syndicats et des personnels est inacceptable. Le gouvernement doit faire preuve de fermeté pour préserver le bien commun.

Publié par gregoirekueny à 16:53:20 dans Politique et société | Commentaires (10) |

Pistes de réflexion pour un agir social soucieux du bien commun | 28 septembre 2005

Dans l'agir social on vise comme fin le respect et l'épanouissement de la dignité de toute personne humaine. Il s'agit de mettre en œuvre prudemment les moyens adéquats en vue de la fin poursuivie, en tenant compte du nécessaire et du possible.

L'homme doit être traité non comme objet, mais comme sujet de droit. L'organisation sociale comporte trois organisations fondamentales : la famille, la propriété privée et l'Etat. (Trop d'Etat abaisse la famille et décourage la propriété privée. Trop de grandes propriétés abaissent la famille et l'Etat. Trop de grandes familles puissantes abaissent l'Etat et absorbent la répartition équitable de la propriété privée.

L'organisation du travail et des relations de travail doit donc respecter la dignité de la personne et favoriser son expression profonde, et lui assurer familialement une aisance conforme aux temps, lieux et possibilités.

Les relations entre tous les partenaires, acteurs, concurrents doivent être harmonieuses.

La solidarité doit se réaliser à tous niveaux (quartier, entreprise, cité, région, professionnel...). Elle tiendra compte du principe de subsidiarité qui suppose de donner la plus grande initiative possible aux sociétés de base et à les mettre en état de se développer elles-mêmes plutôt que de substituer à elles des sociétés de rang supérieur.

En résumé il s'agit de préserver la dignité de la personne, d'assurer l'équilibre famille-propriété privée-Etat, d'adopter une conception personnaliste et communautaire du travail, de veiller à l'unité dans l'équité et dans l'amitié de tous les membres du corps social, d'appliquer le principe de subsidiarité à tous les échelons (personnels, politiques, internationaux...) de la solidarité humaine.

En clair ni socialisme, ni individualisme. Je repousse le primat du capital privé sur l'homme et le système socialiste du capitalisme d'Etat et  j'accepte une économie de marché mais régulée et le rôle du profit. J'ajoute que les hommes constituent le patrimoine le plus précieux de l'entreprise. Les propriétaires d'une société ne peuvent faire passer la loi du profit avant le bien commun. Le droit à la propriété privée comporte des devoirs. Les biens crées par les hommes sont destinés à tous les hommes. (Ni socialisme, ni individualisme).

La fin poursuivie par l'Etat doit être la gérance du bien commun, à travers la législation, le gouvernement exécutif, les autorités judiciaires.

Publié par gregoirekueny à 15:35:45 dans Politique et société | Commentaires (0) |

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